Toxicité oculaire des ADC — fiche par molécule
Repères, avertissement et liens
Le repère œil situe l'antigène dans l'œil sain. Rouge : exprimé dans la cornée elle-même — épithélium, limbe, stroma ou endothélium ; une composante on-target est possible, la profondeur du compartiment ne l'exclut pas. Ambre : exprimé hors cornée seulement — conjonctive, appareil lacrymal, uvée. Vert : recherché et non retrouvé ; la toxicité y est nécessairement off-target. Gris : jamais recherché sur la cornée ni la conjonctive — absence de donnée, non absence d'expression. La mention qui suit indique le niveau de preuve : marquage humain, déduction de lignage cellulaire, ou donnée animale. Chaque fiche porte en outre une note de preuve en trois niveaux, avec sa référence : expression humaine — montrée dans un tissu oculaire humain ; expression animale seulement — montrée chez l'animal et non transposée à l'homme ; pas d'expression retrouvée — antigène jamais marqué dans l'œil humain, ou recherché et absent. L'expression est nécessaire mais non suffisante : encore faut-il que l'ADC atteigne le compartiment. Révision du 23 août 2026.
Tapez les premières lettres d'une molécule, d'une marque, d'une cible ou d'une charge. Les molécules sont regroupées par charge cytotoxique, l'axe qui prédit le mieux le risque oculaire.
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Avertissement. Cet outil synthétise des données publiées et l'expérience clinique de l'auteur. Il ne remplace pas l'information produit en vigueur, qui prime en cas de divergence, ni le jugement clinique multidisciplinaire. Les incidences chiffrées proviennent du chapitre Toxicité oculaire des conjugués anticorps-médicament et de la revue publiée dans Prog Retin Eye Res 2024;103:101302. Les mentions qualitatives issues de la pharmacovigilance sont signalées comme telles. Statuts réglementaires vérifiés en août 2026.